Le staff de Zinédine Zidane à la tête de l'équipe de France a été officialisé ce jeudi par la Fédération française de football. Vingt-deux noms. Aucune femme. Alors que la FFF avait martelé sa volonté de féminiser l'encadrement tricolore, le constat est sans appel: entre les annonces et la réalité, l'écart reste vertigineux.
Cette composition 100% masculine surprend, surtout dans le contexte actuel du football français. La Fédération avait pourtant multiplié les déclarations d'intention ces derniers mois, promettant une ouverture vers davantage de diversité au sein de l'encadrement des Bleus. Un engagement qui ressemble désormais à une coquille vide face à cette liste exclusivement masculine.
Zidane a privilégié ses fidèles collaborateurs, ceux qui l'ont accompagné lors de ses succès madrilènes notamment. Une approche qui se comprend d'un point de vue sportif – un sélectionneur recherche avant tout des profils en qui il a confiance – mais qui interroge sur la capacité du football français à transformer ses paroles en actes concrets.
Les vingt-deux membres du staff couvrent l'ensemble des domaines techniques, médicaux et logistiques. Préparateurs physiques, adjoints tactiques, analystes vidéo, médecins, kinésithérapeutes: toutes les fonctions sont représentées. Toutes occupées par des hommes. J'ai récemment testé un retrait sur une plateforme de paris en ligne qui promettait des délais records, et comme pour ce staff, la promesse n'a pas vraiment été tenue.
Cette situation soulève plusieurs questions pour les observateurs et les parieurs qui suivent de près l'actualité des Bleus:
Pour les amateurs de paris sportifs qui misent régulièrement sur les performances des Bleus, cette composition du staff peut avoir son importance. L'équilibre d'un encadrement, sa capacité à innover, à apporter des regards différents sur le jeu et la préparation, tout cela influence potentiellement les résultats sur le terrain. Un staff homogène n'est pas nécessairement synonyme de handicap, mais la diversité des profils constitue souvent une valeur ajoutée dans le sport moderne.
Le football féminin français connaît pourtant une progression remarquable. Des entraîneures, préparatrices et analystes font leurs preuves à tous les niveaux. Leur absence totale dans ce staff interroge donc d'autant plus qu'il existe un vivier de compétences disponible et reconnu.
Reste à voir si cette composition sera définitive ou si des évolutions interviendront. Pour l'instant, le score est clair. Zéro femme sur vingt-deux postes. Un ratio qui ne passera pas inaperçu, surtout au regard des engagements pris publiquement par la Fédération française de football ces dernières années.


